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Théâtre de la Bastille

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Deuxième édition de HORS-SERIE

Pour cette deuxième édition du Hors Série, nous avons invité des artistes dont le travail rencontre et explore d’autres pratiques artistiques.
Non pas parce que « cela se passerait ailleurs », mais bien plutôt parce la porosité entre les arts apporte quelque chose d’infiniment riche.

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HORS-SERIE No 2 [intégral]

Nathalie Béasse, chorégraphe formée aux arts plastiques et au cinéma propose avec happy child un univers plastique très fort, qui opère comme une toile en mouvement lent dans laquelle évoluent 5 interprètes. Un conte mystérieux s’écrit devant nous par les corps, les chants, les mots et les images.

Dans la pièce Bi-portrait Jean-Yves, Mikael Phelippeau -danseur- et jean-Yves X –prêtre- se rencontrent et se dépeignent mutuellement. Ici le portrait se fait à la fois par la vidéo et la danse. Outre les nombreuses similitudes entre la pratique du danseur et celle du prêtre, on est frappé par la vivacité des lectures que provoque leur rencontre : quel spectacle répète le prêtre lorsqu’il officie ? quelle messe célèbre la danse ? que dit un corps qui s’élève vers le haut ?

Avec Proposition 1 Réanimation, Miet Warlop met en ½uvre un glissement de l’installation plastique au plateau de théâtre. Sur scène, un tas de vêtements soigneusement pliés, des chaises, une performer. Miet Warlop anime littéralement les objets qui l’entoure d’une vie silencieuse proliférante et nous livre sans mots non pas une histoire, mais une multitude.

Daniel Linehan présente deux pièces courtes :
Dans Not about everything, il tourne sur lui même jusqu’à perdre le souffle au fil d’une énumération de tout ce que n’est pas la danse.
Montage for three donnent corps aux images photographiques et font du corps le site capable d’animer les figures statiques de ces dernières.