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France Inter : Chronique Théâtrale.


Déshabillages.






Jean-Marc Stricker :
Avec ce spectacle, c'est tout le contraire du précédent. Dès le premier tableau (car c'est une suite de tableaux comme au music-hall) on est tout de suite, en esprit du moins, sur la scène avec une vraie femme belle et nue (pas un mannequin industriel) vêtue d'un cache-sexe et d'un grand hélicon.
Surréalisme dévergondé, humour sombre, l'univers de Jean-Michel Rabeux s'épanouit dans ces « déshabillages » où, mine de rien, la mort est mise à nu, bien plus que les corps du désir.
Eros et Thanatos : mieux vaut leurs sempiternelles scènes de ménage plutôt que les guerres atroces que préparent les hommes. Voici ce que nous disent et nous chantent ces cinq ladys, dont un garçon, qui toutes se déshabillent, pour nous, jusqu'à l'âme. Le tout sous la houlette de Claude Degliame, plus belle et plus nue que jamais, en Reine de la nuit et de la « petite mort » comme on disait si joliment jadis.



Source Texte : France Inter 16 mars 2003

Genre : revue de presse
Thème(s) :
Mot(s) Important(s) :
Artiste(s) : Jean-Michel RABEUX (Metteur en scène),
Passage(s) :
Source Artishoc : Bastille - http://www.theatre-bastille.com

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