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Guerre de feu, guerres de fous.


Le diable en partage.






Le Diable en partage. Avançons dans le temps. Pas loin de nous. « J'ai trouvé des hommes qui tournaient le dos, des Serbes qui prenaient la route... Je me suis aperçu que cette guerre-là, je l'avais moi-même désertée. » Comme tant d'entre nous. C'est pour cela que cette pièce magnifique et terrible sur la guerre de Yougoslavie nous prend au ventre. Parce que c'est l'histoire d'un Serbe plus poète que tueur, déserteur face à l'horreur, perdu en France. Là-bas, ses frères sont restés, la folie meurtrière les imprègne peu à peu, les envahit, et nous révolte de dégoût. Ce texte nous saisit aussi parce que, comme l'écrit l'auteur, 30 ans, « ce que je veux retenir de la guerre, c'est un bouche-à-bouche dans le fracas, c'est l'endroit où la vie est défendue à tout prix ». C'est parce que ces histoires sont des histoires d'amour.




Source Texte : Le Figaro étudiant 8 octobre 2002

Genre : revue de presse
Thème(s) :
Mot(s) Important(s) :
Artiste(s) : Emmanuel DEMARCY-MOTA (Metteur en scène), Fabrice MELQUIOT (auteur),
Passage(s) :
Source Artishoc : Bastille - http://www.theatre-bastille.com

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