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Excursions depuis le rond-point


Source : Théâtre de la Bastille (http://www.theatre-bastille.com)

Genre : théâtre (Mots-clés : )

Genre Ressource : portrait

Rubrique : 2009-2010

TG STAN Metteur en scène

Texte : Un article de Geert Sels, paru dans Staalkaart # 1, septembre-octobre 2009
Tg STAN a vingt ans. Depuis ses débuts, le collectif est devenu une structure ouverte, accueillante envers les invités et s'attachant à explorer plusieurs voies. Son anniversaire sera une fête prolongée à laquelle participeront des âmes soeurs.
C'était probablement en 1990. Ce qui est sûr, c'est que c'était au Centre d'Arts STUK à Louvain, qui s'appelait encore « Stuc » à l'époque, dans une petite salle minable meublée d'impitoyables sièges pliants, au c½ur du campus des Sciences sociales.
C'est là que j'ai vu tg STAN pour la première fois.
Nous avons plus ou moins commencé ensemble. Les membres du collectif avaient terminé leur formation au Conservatoire d'Anvers l'année d'avant, et le circuit des centres d'art avait mis, quasiment immédiatement, leurs deux spectacles de fin d'études à l'affiche. Les membres de tg STAN étaient déjà des comédiens, alors que moi, j'avais juste une vague envie d'écrire des critiques. Ils avaient trouvé leur voix, moi, je devais encore me forger un goût personnel à partir d'expériences éparses en tant que spectateur. Il m'a fallu un certain temps pour y arriver. Cette fois-là, je n'ai rien écrit sur Achter de canapé/Yvonne op. Il me semble que c'est une très bonne chose pour toutes les parties concernées.
Quelle a été mon expérience ce jour-là ? J'aimerais beaucoup pouvoir vous le dire. Je me souviens que le spectacle n'était pas présenté dans une salle à la disposition habituelle, mais dans une configuration plus petite. Les spectateurs, peu nombreux, étaient installés tout près des comédiens. Il y avait des meubles de brocante, des chaises éparpillées dans le plus grand désordre. Le jeu était vif, les répliques fusaient lors d'échanges impétueux. Et il y avait avant tout le texte, un texte pur et limpide, sans histoires et sans action, sans intériorisation ni « faire semblant ». Je suis de ceux qui y voient de la sincérité. Le spectacle s'était arrêté plutôt brusquement – vers la fin, j'avais dû perdre un peu le fil de l'intrigue. Mais je me souviens de l'aplomb des comédiens sur le plateau.
Ce résidu au fond de ma mémoire n'est pas spécialement impressionnant. Heureusement, je peux le compléter à partir du présent, ce qui donne aussi un autre poids à certains éléments de ce bref premier contact. L'un de ces éléments est le fait qu'à l'époque, les centres d'art – fraîchement éclos, comme une salade au printemps – disposaient d'une composante de production. La plupart de ces centres avaient un second plateau où était présenté le travail de jeunes compagnies et où ces dernières pouvaient créer de nouveaux spectacles sans ressentir trop de pression. On comparait d'ailleurs l'autre spectacle de fin d'études de tg STAN, Jan, scènes uit het leven op het land, à Wanja Wanja d'une autre nouvelle compagnie, Theater Teater de Malines. De telles structures étaient très utiles pour la visibilité et la circulation de nouveaux talents.
Ce qui, lors de cette première découverte, « probablement en 1990 », semblait juste une mention reconnaissante dans les crédits, signalait en réalité le début d'une collaboration s'étendant sur de longues années. Le coach des comédiens pour Achter de canapé/Yvonne op était Matthias de Koning, membre du collectif néerlandais Maatschappij Discordia. Il les épaulait, les aidait à créer le spectacle, contribuait à façonner la matière et leur fournissait un mode de travail. Cette méthode, consistant à parler longuement de l'approche, à analyser le texte en profondeur et à n'investir le plateau que juste avant la première représentation, est restée une constante à ce jour. De Koning a continué à participer aux discussions de la troupe, mais de coach, il est devenu un partenaire avec qui débattre de nouvelles idées. Pour plusieurs spectacles, il a servi de conseiller dans les coulisses. C'est dans une pièce passée relativement inaperçue et rarement jouée, DeSchrijver DeKoning en 1998, à partir de sketches de Karl Valentin, qu'il est apparu pour la première fois sur scène comme acteur. Voilà l'origine d'une lignée distincte de spectacles dans l'½uvre de tg STAN, comprenant Du serment du roi de l'écrivain et de Diderot (2001), Onomatopee (2006), ou encore We hebben een/het boek (niet) gelezen (2008).
Mais l'essentiel de notre première rencontre était probablement le fait qu'au niveau du style et de l'approche du jeu de l'acteur, tout était déjà en place. Tg STAN n'était pas « à la recherche d'une voix » et n'explorait pas le terrain en tâtonnant. Le point de vue avait été choisi, le concept déterminé. On a souvent dit que les STAN suivaient sur les traces de Maatschappij Discordia ou adoptaient une approche post-brechtienne, et on les a qualifiés de « ironiques », « distanciés » ou « désinvoltes ». J'aimerais parler de cette « distance », justement, car à ce sujet les opinions divergent et sont même contradictoires. À mon sens, on désigne deux choses différentes par cette expression.
Un premier type de distanciation concerne l'univers du texte, y compris ses personnages et l'action. C'est l'univers fictif de la pièce où des êtres humains agissent, éprouvent certaines choses, ressentent des émotions, se communiquent mutuellement des informations. Tg STAN se garde de s'identifier à cet univers ; son théâtre n'est pas un théâtre d'identification. Les acteurs ne font pas semblant d'être les personnages, mais conservent une certaine distance par rapport à ces derniers. Il ne faut cependant pas confondre cette distance avec l'attitude que le collectif adopte sur le plateau. Car le théâtre de tg STAN est justement très engagé et donc loin d'une expérience distanciée au sens d'immaculée, stérile ou neutre. Nombre de dialogues sont considérablement chargés, du simple sous-entendu à la pochade la plus grotesque.
La distance par rapport à l'univers fictif de la pièce crée un espace où peut s'exprimer l'engagement personnel du comédien. Cela étant dit, ces dernières années la marge s'est élargie à cet égard. Dans une certaine mesure, tg STAN n'exclut plus l'identification à la pièce ou à ses personnages. S'immerger sans réserves dans le jeu appartient désormais aux possibilités. Dans The Monkey trial (2004) les acteurs s'amusaient visiblement à simuler un tribunal, et dans Poquelin (2003) le simple plaisir de jouer primait.
La question de l'engagement personnel est étroitement liée à celle de l'engagement au sens plus large, attribué à tg STAN depuis ses débuts. Très tôt dans son histoire, la compagnie a présenté un spectacle qui a fortement déterminé cette image. En 1991, Frank Vercruyssen et Willy Thomas ont créé ensemble Het is nieuwe maan en het wordt aanzienlijk frisser, une pièce rageuse sur des textes de Thomas Bernhard et Georg Büchner, créée en réaction immédiate à la première invasion de l'Irak par les Américains. Le spectacle était teinté d'une bonne dose d'indignation et de révolte. En faisant appel aux moyens propres à l'art, il contre-attaquait résolument et lançait explicitement le débat sur un thème politique.
Au cours des premières années, nombre d'interviews avec la troupe évoquaient la possibilité de se servir des arts de la scène pour exprimer son attitude face au monde. Contrairement à ce qui se faisait au théâtre dans les années 1970, il ne s'agissait pas de l'utiliser comme support d'action ou de prise de conscience politique. En revanche, les créateurs souhaitaient remettre en question leur position en tant qu'acteur et situer leur rôle au sein de l'actualité. Cette attitude a produit des spectacles ouvertement politiques tels que One 2 life, consacré à un Américain détenu dans le couloir de la mort. Mais même des textes du répertoire ont reçu une injection d'actualité manifeste lors de leur mise en scène. JDX – un ennemi du peuple (1993), d'après Henrik Ibsen et Arthur Miller, parlait d'un scandale écologique et des manigances de ceux qui souhaitaient le cacher pour assurer leur survie politique. La Mort de Danton, de Georg Büchner, était proposé sous le titre de 1794, rimant avec l'année de sa création par STAN, 1994, également l'année des élections européennes. Les considérations déçues sur la Révolution française et sa propension à dévorer ses enfants étaient à la base d'une réflexion sur la démocratie dans laquelle nous vivons.
Quand, à la moitié des années 1990, s'est manifesté un modeste élan politique au théâtre, tg STAN a été dépeint comme une espèce de combattant de première ligne en raison de spectacles comme celui-ci, exprimant une prise de position. À l'époque, c'était une constatation excitante, mais aujourd'hui, en y repensant, il faut admettre que cet élan est bien vite retombé. Et en considérant le répertoire de STAN d'une manière plus détachée, on s'aperçoit qu'au cours de cette même période, le collectif jouait aussi un « spectacle artistique sur l'art », Gewoon ingewikkeld (avec Julien Schoenaerts), des plaisanteries de salon d'Oscar Wilde et une comédie de couple hilarante de Noel Coward.
Les motifs sociaux contribuent toujours aux choix que fait la troupe, mais le résultat est différent de ceux des débuts. Car au cours des premières saisons de STAN, les sujets politiques ou sociaux arrivaient souvent directement et explicitement sur scène. Les spectacles tentaient de remuer le public, de le réveiller. Ils étaient fondés sur la conviction que changer le spectateur est possible, ils étaient persuasifs et essayaient de peser sur l'opinion publique. Apparemment, au fil des années, les membres de STAN se sont mis à relativiser davantage leur moyen d'expression. Ils ont répété dans plusieurs entrevues qu'ils craignaient la récupération et étaient conscients de prêcher des convertis.
Il est intéressant de mettre en rapport les motifs d'un spectacle, tels qu'ils ont été exprimés dans une entrevue, et leur résultat final sur scène. L'évolution que l'on y décèle est remarquable. Nous avons déjà indiqué que l'invasion américaine en Irak et les élections européennes avaient fourni des prises de position sans ambiguïté. À l'occasion de Heartbreak House (1995), sur le début de la Première Guerre mondiale, les membres de STAN établissaient un parallèle avec la résignation des intellectuels face à la crise des Balkans ; le spectacle était particulièrement enjoué. Dans En Quête (2003), créé à la veille de la seconde invasion américaine en Irak, Frank Vercruyssen se limitait à un passage marquant de dix minutes fustigeant la politique d'armement des États-Unis. Quelques mois plus tard, alors que l'armée occupait l'Irak, STAN proclamait son impuissance dans Poquelin, préférant une anti-réaction consistant à se vautrer dans les comédies de Molière : pas la moindre prise de tête, du début à la fin, mais une succession d'éclats de rire.
C'est une évolution vers une plus grande retenue. Les motifs des créateurs ne sont plus toujours clairement perceptibles dans leurs spectacles. Ceux qui ont vu Poquelin plus tard, dégagé du discours social, ont assisté à un spectacle de personnages grassement chargés. Of/niet (2006) adoucissait une satire explicitement politique de Harold Pinter, Party Time, en y ajoutant l'amusante comédie de couples Relatively Speaking d'Alan Ayckbourn. Je ne comprends toujours pas très bien le but de la man½uvre. Un Pinter inaltéré aurait-il été trop dur à avaler ?
Tout cela nous amène aux choix que fait le collectif. À l'occasion du débat sur l'appel au répertoire, qui a eu lieu l'année dernière, il était clair que tg STAN est l'une des compagnies du paysage théâtral actuel recourant le plus activement aux pièces du répertoire. La grande majorité de ses spectacles s'appuient sur des textes existants qui, de plus, ont presque tous été écrits pour le théâtre. Au début, Oscar Wilde et Georg Büchner ont fait plusieurs apparitions, et plus tard Molière est revenu à plusieurs reprises. Les auteurs dramatiques qui continuent de passionner la troupe à ce jour sont Thomas Bernhard et, dans une moindre mesure, Anton Tchekhov.
Tg STAN se sert aussi, mais plus parcimonieusement, d'autres sources de nature très diverse : des lettres Pour One 2 life, le scénario d'un film pour My dinner with André. La Carta était basé sur un roman, The Monkey trial sur le procès-verbal d'une procédure judiciaire et Nusch sur des poèmes.
Mais le type de spectacle est moins fonction de la nature du texte que de la thématique abordée et de la distribution.
À cet égard, la saison 1994-1995 a constitué une rupture. Jusque-là, les pièces étaient principalement interprétées par les membres permanents de STAN, rejoints de temps à autre par des membres de compagnies amies telles que Maatschappij Discordia ou Dito’Dito. La troupe produisait ainsi en moyenne quatre spectacles par saison. Mais en 1994-1995, soudain, il y en a eu huit. Les membres de la troupe se sont éparpillés de toutes parts, ils ont lancé des projets en solo ou des collaborations surprenantes avec des comédiens étrangers à la compagnie. Les portes et fenêtres se sont ouvertes à la volée, de nouvelles alliances ont été forgées. Et depuis, ils continuent dans la même veine. Tg STAN est un lieu de rassemblement : l'initiateur d'un projet peut réunir autour de lui des membres permanents ou d'autres comédiens. En tant que structure, tg STAN ressemble à un rond-point d'où rayonnent plusieurs routes. Chacun des membres est libre de s'engager dans l'une ou l'autre direction. Sans que l'adoption d'un certain profil soit un véritable objectif, des tendances se dessinent au fil des années. Sara De Roo revient souvent dans des pièces évoquant les rapports au sein du couple, Damiaan De Schrijver a une prédilection pour le jeu comique soutenu, Frank Vercruyssen n'a pas peur des prises de position politiques et Jolente De Keersmaker pourrait briller en tant qu'artiste du mouvement.
Depuis le rond-point, les voies partent dans différentes directions. Dans certains cas, l'orientation adoptée dépend de la compagnie avec laquelle STAN travaille à un moment précis. La troupe a fait un bout de chemin avec Dito’Dito, puis il y a eu une période de collaboration structurée avec la compagnie de danse Rosas, un rapprochement avec la Cie de Koe s'est esquissé et, récemment, il y a eu des collaborations ponctuelles avec des membres de Maatschappij Discordia, Dood Paard et Cie de Koe. D'autres fois, la direction est déterminée par la nature du spectacle. Ce dernier peut être d'inspiration politique, proposer une lecture approfondie d'une pièce du répertoire, être plutôt dansant ou faire rire.
À leurs débuts, les membres de tg STAN se tenaient tous ensemble au centre du rond-point, mais à présent ils empruntent de plus en plus souvent les différentes voies d'accès. À cet égard, l'évolution du collectif semble refléter les étapes successives d'une réforme de l'État. Le point de départ est l'État fédéral prônant une approche commune et un programme unique et consensuel. À mesure que les communautés gagnent en autonomie, les liens se relâchent. En appliquant cette image à STAN, on peut dire que les membres représentent les compétences régionales et s'engagent dans différentes directions avec leurs créations dans le respect de ces différences ; la décision de ne pas suivre le mouvement est également respectée. On maintient la fraîcheur et l'intensité à travers des apports extérieurs, et de temps en temps on recentre le tout en revenant à la distribution de base. Lorsque les quatre membres de STAN ont présenté Of/Niet en 2006, ils ont constaté à leur grand étonnement que près de dix ans s'étaient écoulés depuis leur dernière expérience « entre eux » (Private lives, 1997).
Il faut se demander sur quoi ils se recentrent exactement en retournant à la distribution de base. Ou ce qu'ils comptent retrouver ainsi. Observer le discours qui se développe à l'étranger est un exercice intéressant. L'envie d'explorer des plateaux étrangers s'est manifestée très tôt chez STAN. Frank Vercruyssen a créé The answering machine (1994) à Bergen, en Norvège, et One 2 life (1996) à Oakland, aux États-Unis. À la même époque, la troupe s'est aussi mise à encadrer des stages et à présenter des spectacles à Lisbonne. Et depuis lors, elle a créé de plus en plus de versions françaises ou anglaises de ses spectacles, en vue de tournées à l'étranger. Depuis 2000, tg STAN figure fidèlement à l'affiche du Festival d’Automne à Paris, ce qui lui a également valu une présence régulière dans d'autres villes de France.
Le discours concernant la compagnie est double. D'une part, la perception de la troupe, fondée sur des notions telles que l'ironie, la distanciation et la désinvolture s'est élargie sous le « regard étranger ». Les critiques et programmateurs français s'étonnent souvent du style de jeu et du mode de travail de la compagnie. Dès 2000, un programmateur d'une grande franchise me confiait que tg STAN pourrait aider le théâtre français à retourner à l'essentiel, après s'être passablement fourvoyé dans la théâtralité. Cinq ans après, Fabienne Darge écrivait dans Le Monde que tg STAN avait « inventé une manière neuve de faire du théâtre, redonnant à cet art urgence et nécessité ». L'approche décomplexée et le style de jeu dépouillé sont des caractéristiques qui, depuis lors, font partie intégrante de l'image de STAN.
Voilà pour la première facette du discours. Cependant, la curiosité des critiques a incité les membres de STAN à commenter leur ½uvre et leur mode de travail. Et il apparaît que l'image qu'ils présentent d'eux-mêmes est partiellement dépassée. Mener de longues discussions, disséquer le texte jusqu'à l'os, se fixer aussi peu que possible sur la première représentation – voilà des éléments qui continuent à faire partie de leur approche. L'habitude de traduire tous ensemble l'original est moins respectée, car tant pour Nusch que pour Brandhout, des traducteurs sont repris dans les crédits. Loin de moi l'idée d'accuser les STAN de parjure ou de coquetterie, mais l'affirmation (répétée) que la virtuosité ne les intéresse pas ne correspond plus à la réalité. Une excellente illustration de cette évolution est fournie par les deux quasi-monologues de Thomas Bernhard présentés par Damiaan De Schrijver avec une dizaine d'années d'écart. Oude meesters était un portrait sensible et vulnérable où l'arrogance et le désespoir du narrateur se disputaient la première place. Brandhout, créé la saison dernière, était purement un morceau de bravoure.
Il est évident que tg STAN a changé en vingt ans. La sensibilité face au texte et l'intelligence sont toujours aussi solides, l'intégrité face au matériel est intacte. La foi accordée à la puissance expressive du théâtre semble avoir quelque peu faibli ; le nombre de prises de position sur les questions de société et la conviction avec laquelle elles sont présentées s'en trouvent réduits. Mais avant tout, le collectif semble à présent admettre nombre de voies que son positionnement rigoureux excluait auparavant. Il est devenu plus tolérant, moins strict, et explore de ce fait des aspects du métier qui étaient moins souvent abordés précédemment – pour attendre ensuite que se produise la fusion du métier, de l'intégrité et de la pertinence face à l'actualité. Voilà toujours le meilleur de STAN.

KADER
Tg STAN célèbre son vingtième anniversaire en organisant un rendez-vous surprise aux allures de marathon. Au Kaaitheater et au Monty sont proposés des programmes non-stop de 24 heures qui comprendront des ½uvres anciennes et nouvelles de tg STAN, ainsi que des interventions de gens de théâtre, musiciens, danseurs et invités spéciaux qui sont sur la même longueur d'ondes que les STAN.

Le public ne sait pas à l'avance ce qu'il verra lors de Toestand [Impromptu XL en version française – NDLT]. À Bruxelles et à Anvers, la plupart des participants s'exprimeront en néerlandais, mais des contributions en anglais et en français ne seront pas exclues. Les invités seront des gens qu'apprécie la compagnie et avec qui elle a eu des contacts au cours des années.

Le tout rappellera les soirées de répertoire De Vere, réunissant Maatschappij Discordia, Dito’Dito et tg STAN dans les années 1990. Leur concept consistait à enchaîner de brèves présentations après une période de répétition très courte.

La compagnie investira les bâtiments en entier, prévoira à boire et à manger, et il sera même possible de dormir sur place. Des espaces annexes accueilleront des projections vidéo et une exposition.

Source Externe : Staalkaart # 1
Date de publication : 01/10/2009


Période traitée : 2009-12-01
Inséré le : 14/10/2009 16:14