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Théâtre de la Bastille

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une soirée -> deux spectacles


22 > 24 NOV
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Une soirée en deux spectacles. "Olympia cherche l'origine du mouvement, sa vitalité et ses impulsions." "Le solo de Joao Fiadero offre une sorte de présence dont les images sans cesse se morcellent."

Le Théâtre de la Bastille et le Centre national de la danse présentent :

Olympia
Un solo de Vera Mantero.

Vera Mantero

Croire en la vie d'abord pourrait être l'origine du solo improvisé de Vera Mantero. Figure emblématique de la nouvelle danse portugaise, la chorégraphe n'évolue pas dans les certitudes mais préfère inscrire ses questionnements sur l'art et son langage aux endroits les plus inattendus. Peinture vivante interrogeant le nu et l'évolution des arts plastiques dans le solo Olympia, cherchant l'origine du mouvement, sa vitalité et ses impulsions dans Peut-être elle pourrait danser d'abord et penser ensuite. La poésie est au cœur du travail de Vera Mantero. Puissante, organique, elle se cristallise dans les gestes, les images et les textes qui affleurent dans les différentes pièces de la chorégraphe. Sans doute parce qu'elle voit la vie “comme un phénomène terriblement riche et compliqué” et son travail “comme une lutte contre l'appauvrissement de l'esprit”.
Irène Filiberti.

Conception et interprétation Vera Mantero. Lumière João Paulo Xavier. Texte Jean Dubuffet. Musique originale du Cameroun. Réalisation Théâtre de la Bastille en coréalisation avec le Centre national de la danse.


I am sitting in a room different from the one you are in now
Conception et interprétation João Fiadeiro.

João Fiadeiro

Comment l'être et son organisme résistent-ils à la violence de l'évolution des technologies, à ses nouveaux phénomènes de reproduction. Le solo I am sitting in a room different from the one you are in now (1997) expérimente cette perspective avec le corps, les mots, les fréquences sonores et la répétition. Une forme de présence dont les images sans cesse se morcellent. João Fiadeiro, son auteur, est l'un des chorégraphes-performers portugais les plus éclectiques. Le développement de son travail, en partie issu du contact-improvisation, s'organise autour de nombreux projets qui interrogent la perception du public autant que l'impossible partage de la subjectivité. Images d'un soi, qui se représente ou s'absente dans différents solos. Comme dans Self(ish)-Portrait, pièce créée en 1995, ce travail solitaire explore différentes formes d'autoportraits étrangement fragmentaires ou puissamment déconstruits. Au-delà du narcissisme, une sorte de méditation sur l'être et l'agir.
Irène Filiberti.

Musique Alvin Lucier. Lumière Pedro Machado à partir d'une idée de João Garcia Miguel. Photographies Jorge Gonçalves. Collaborateurs Marta Wengorovius, João Simões, Narcisa Costa, Sofia Gonçalves. Coproduction Fondation des Découvertes, Centre Culturel de Belém, Kunstlerhaus Mousonturm/Francfort, RE.AL compagnie subventionnée par l'Institut portugais des Arts du Spectacle (IPAE), Ministère de la Culture. Avec le soutien de la Fundação Calouste Gulbenkian/Délégation en France. Réalisation Théâtre de la Bastille en coréalisation avec le Centre national de la danse.